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 (m) mary the water, buried in water

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Invité

MessageSujet: (m) mary the water, buried in water   Sam 2 Fév - 18:07


marian.

Lonely, oh no not me
I have a grave to dig.
Fast moving feet, you gave me light
Where it once was gone
I made a bed,
Where you don't belong.
SOUNDTRACK.

Citation :
AGE: entre vingt-deux et vingt-quatre ans. ORIGINE: polonais. DATE D’ARRIVÉE A ALMAYER: il y a peu, plus ou moins deux semaines. PRÉSENT A ALMAYER: oui. RAISONS: voire histoire. (ANCIEN) MÉTIER: aucun.

Marian vient tout droit de Pologne, d’une petite ville toute perdue au fin fond du pays, que seuls les gens vivant à proximité connaissent. Il n’a jamais eu la grande vie qu’il rêvait depuis son enfance, il n’est jamais devenu ni astronaute, ni musicien, n’a même pas de diplôme ou autre en poche. Marian n’a rien, et au fond, c’est ce qui lui donne un avantage considérable : il n’a rien à perdre. On lui a déjà tout pris, la maladie lui a déjà tout pris. Il ne sait plus quoi faire de ce qui lui reste : ses cigarettes, et son corps. La maladie, la maladie qui est arrivé dans sa vie à peine adolescent. Il ne sait même pas vraiment comment, elle est arrivée, c’est tout. Comme un voile noir qui vient se poser, doucement, sournoisement sur ses yeux. Qui lui ferme le cœur, qui l’enserre si fort qu’il n’arrive pas à s’en sortir. La grande noire, la dépression. Il ne sait plus quoi faire, Marian, à force. Il est perdu, il oublie, il ne sait pas. Rester en Pologne ne l’aide pas, et il n’a pas la certitude que partir changera quelque chose. Il ne sait pas, ne sait plus, n’est plus réellement lui. Il ne veut pas l’hôpital, surtout pas. Il part. Il parait qu’ici, qu’à Almayer, la mer a le pouvoir de panser les plaies, de boucher les trous dans le cœur qui nous empêche de vivre, qui nous force à ne faire que survivre. Encore, et encore. Et qui nous poussent vers le gouffre. Si jamais c’est trop, si jamais il ne peut pas, il y a l’eau. L’eau est là. Elle peut l’ensevelir, le prendre. L’anéantir. En un instant. Il y a l’eau, à Almayer.


▽ LIENS △
LUCHA



Premier soir à Almayer. La pension n’attire pas Marian, elle le laisse indifférent, de marbre. Il n’est plus sensible à rien, plus sensible aux charmes qui peuvent l’entourer. Pas par mauvaise foi. Ou alors, sa mauvaise fois à lui s’appelle dépression. Il regarde, sans réaction particulière, tout ce qui est autour de lui, dans la chambre. Jusqu’à ce que son regard se pose sur la fenêtre, d’où il peut voir la mer. La mer. Celle qui l’a fait venir ici. Alors il enfile ses chaussures, et descend les escaliers de la pension, cigarettes à la main. Il finit par sortir, par atteindre la mer. Un ponton. Il grimpe dessus, jusqu’au bord. Le bord du bord. Un pied dans le vide. Marian ferme un instant les yeux, et s’imagine. Il n’a plus qu’un pas à faire. Un pas, et tout peu se terminer là.
Juste un pas.
Un seul pas.
Un pas.
Mais une voix se fait entendre derrière lui. Une voix douce, fluette, d’enfant. Une voix qui le prévient.
– Tu vas tomber..
Il se retourne, rapidement, fixe le gamin qui lui fait face, onze, doux ans à peine. Maigrichon, il a une gueule de gamin perdu, comme dans Peter Pan. Il ressemble à Marian, quand il avait son âge, et la peau immaculée. Mais lui, lui, ce gosse, il n’a pas perdu l’éclat de ses yeux, pas comme lui. Les siens sont tout ternes. Abîmés. Fatigués. Ils ont vu trop de choses, ont été mouillés par trop de larmes, que leur couleur s’est délavé. Il le détaille. Pourquoi est-il là, ce gosse ? Pourquoi est-ce qu’il vient vers lui, comme ça, le prévenant de ce qu’il savait déjà, de ce qui avait pour lui tout intérêt ? Son cœur se serre légèrement, et son pied se repose sur le ponton, sous le regard de l’enfant.
– Si tu tombes, tu peux te noyer, le gamin ajoute.
Marian fronce légèrement les sourcils, le détaille. Et, ne sachant pas quoi dire, il finit par acquiescer. Doucement, ses pieds le ramènent sur la plage, où il fait désormais face à l’enfant. Drôle de gamin. Et même s’il ne sait pas pourquoi il fait ça, lentement, il tend une main vers lui, sans le quitter des yeux. Le gamin le détaille, hésite, pose sa main dans la sienne.
– Marian.
Il le détaille encore, acquiesce. Et, de sa petite voix, répond :
- Lucha.
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Invité

MessageSujet: Re: (m) mary the water, buried in water   Sam 2 Fév - 18:16

la relation qui unie marian à lucha, lucha à marian est encore floue dans le premier post, alors laissez moi vous expliquer : lucha est un enfant autiste, venu almayer à la recherche d'un petit rongeur inexistant qui, selon lui, ramènerait son père. suite à leur rencontre sur le ponton, marian et lui vont se lier petit à petit d'affection, et marian sera l'une des rares personnes - pratiquement la seule, même - à avoir la totale confiance de lucha, qui verra en lui comme une sorte de modèle, triste modèle cependant. marian, lui, est un homme au bord du suicide. il ne pense qu'à ça, tout le temps, ça l'obsède. la possibilité de pouvoir arrêter toutes ses souffrances d'un seul coup, définitivement.
au fur et à mesure, en plus de se lier d'affection pour l'autre, ils auront un effet considérables sur son être : marian, petit à petit, va faire comprendre à lucha que son père ne peut pas revenir, même s'il trouve un jour le rongeur qu'il cherche, tandis que fréquenter l'enfant aura sur lui l'effet qu'il recherchait en venant à almayer : la guérison. la sortie du tunnel dans lequel il est coincé depuis des années.

pour interpréter marian, je vous demanderais de vous renseigner sur ce qu'est la dépression, puisqu'il s'agit d'une maladie grave, qui change absolument toute une vie. si le personnage vous intéresse, il est impératif que vous soyez au point là-dessus, ne serait-ce qu'en lisant wikipédia.
pour ce qui est de ce qui entoure le personnage, le nom de famille de marian est libre, tant qu'il reste polonais. cole mohr, quant à lui, n'est que très très très très peu négociable : j'ai imaginé marian en pensant à lui, il convient parfaitement au personnage que je veux vous donner la possibilité de jouer, et est bien loin des clichés que l'on a l'habitude de lui attribuer. si vous trouvez qu'il y a trop peu de ressources sur lui sur bazzart, ne vous inquiétez pas, je posterais dans peu de temps des avatars à la suite de ce message, et vous aurez de quoi faire - sinon, commandez donc.
edit: vous trouverez les avatars à la fin de ce message.

c'est une relation qui me tient extrêmement à coeur, que j'ai profondément envie de développer, alors si vous décidez de jouer marian, s'il vous plait, ne désertez pas. et si vous restez avec moi, sachez que je vous aimerez très très très fort, pour tout le temps où vous resterez là. voilà.
en cas de questions, n'hésitez pas. I love you


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(m) mary the water, buried in water

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