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 (volta) emmène-moi revoir une dernière fois.

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âge : dix-sept ans.
avatar : ksenia komleva.
crédits : le pape.

MessageSujet: (volta) emmène-moi revoir une dernière fois.   Sam 26 Jan - 1:13



emmène-moi revoir une dernière fois
ces endroits qui faisaient taire le vacarme
de mes idées noires.
les sommets qui jouent les mâchoires
et ta cage thoracique se resserre
quand tu les regardes de haut en bas.

- Tu sais, Agathe, il faut aimer la vie. Il faut mordre dedans, il faut la mâcher, il faut l'avaler toute entière. Tu sais, Agathe, il faut bouffer la vie. C'est pas si dur, tu verras. Le plus compliqué, c'est le premier pas. C'est comme si tu étais au bord du vide – au bord du rien – et que tu hésitais à sauter. C'est comme si tu voyais le monde autour de toi s'écrouler et qu'il te fallait choisir : courir ou ne plus bouger. Il ne faut pas bouger. Il ne faut pas fuir. Il faut te laisser disparaître, il faut te laisser crever, une bonne fois pour toutes. Pour mieux revivre. Pour mieux VIVRE.
Tu sais Agathe, les premières fois, c'est ce qu'il y a de plus dur. La peur, acide, qui tétanise chacun de tes membres. La sensation de fin du monde au creux de ton ventre. N'aies pas peur, Agathe. N'aies plus peur. Laisse-moi te toucher. Là. Ici. Laisse-moi te montrer ce que c'est : la vie. La vraie. Pas ce semblant d'existence que tu peines à mener. Tu y prendras goût. Tu aimeras ça.
Et les feulements dans ta gorge.
Et ton cœur qui tremble si fort et qui s'arrête de battre – une minute, peut-être plus.
Et ce coup de poing, pile entre les reins.
Cette décharge électrique le long de la colonne.
Laisse-moi te montrer.
Laisse-toi faire.
Toi aussi, tu finiras par aimer la vie, Agathe.
Toi aussi, tu finiras par retrouver tes mots.
Ne plus avoir peur. Ne plus jamais avoir peur. Ça te fait envie ? Tu veux ? Être fière, être forte, être grande ? Tu aimerais, n'est-ce pas ? Être femme et sentir leurs regards – mon regard – sur ta bouche, sur tes seins, sur ton cul. Tu voudrais ?
La vie, Agathe. Tu ne sais pas ce qu'est la vie. Tu ne sais rien de la vie. Tu ne vis pas, non. Tu ne vis pas. Tu ne fais même bien semblant. Laisse-moi t'apprendre.
- Viens. Apprends-moi. Raconte-moi ces histoires, dis-moi la vie, fais-moi la vie.
(ta voix comme un soupir, si douce, si grave, si lointaine.)
- Tais-toi. Je t'aime mieux muette. Tais-toi.
(tu hoches la tête : puisqu'il le veut.)


Je me réveille. Le ventre serré. L'estomac noué. Entre mes rideau, j'aperçois le ciel rose – celui, si beau, de l'aube. J'ai encore rêvé de lui. De ses mains. De son corps. De son sourire. De ses mots – ceux-là même qu'il ne me dira jamais. De ma voix qui ne me ressemble pas. De l'envie. De la vie. J'ai encore rêvé de lui. C'était doux. C'était fort. J'en ai encore le cœur qui bat. Tu crois qu'on peut mourir de rêves pareils ? Tu crois que c'est possible de s'évanouir dans un instant aussi fort ? De tout oublier, de ne jamais se réveiller ? Tu crois qu'il pourrait me tuer, dans mon sommeil ? Je n'ai pas peur. Je n'ai pas peur de lui. Je n'aurais jamais peur de lui. Il pourra être qui il veut. Comme il veut. Je ne veux jamais trembler sous son regard. Jamais.
Je me lève et mes jambes hésitent sous mon poids : me supporter ou m'abandonner ? Elles optent pour la première solution et j'avance sans tomber. J'attrape un jean, un pull, je fais semblant de m'habiller. Dehors le soleil me salue et je lui souris en silence. Dehors, le soleil m'appelle et je lui dis que j'arrive sans même bouger les lèvres.
Une écharpe. Noire et pleine d'un parfum que je ne sens plus : le mien.
Maman dort.
Papa est sous la douche.
Je me faufile dehors : comme si souvent, ces derniers temps.

J'ai seulement besoin de respirer, tu sais ? D'effacer le souvenir de ces nuits qui ne mènent à rien, des ces envies qui me tuent, de cette folie qui me terrasse, parfois. De ces questions : est-ce qu'il me voit, est-ce qu'il pense à moi, est-ce qu'il m'attend, est-ce qu'il sait. NON. Bien sûr que non. Comment pourrait-il voir un fantôme ? Moi-même, j'ai du mal à me voir quand je fais face à un miroir. Alors lui.

Dehors l'air est pur. Frais. Saisissant. Je voudrais me sentir vivante. Le village dort – pour combien de temps, encore ? Je me sens seule au monde : reine de l'univers, princesse du peu que j'ai au bout des doigts.
J'arrive à la plage sans y penser, je me déchausse par automatisme, je marche pour sentir le froid tuer mes pieds. Je marche. Je marche. Je marche. Droit devant. Droit dans l'océan immense, l'océan jamais silencieux, l'océan magnifique. L'océan roi du monde. L'océan et ses secrets. L'océan et sa vie, sa vie, SA VIE. Celle que je ne connais pas. Celle que l'inconnu me promet. La vie. Je veux bien apprendre la vie. Je veux apprendre ! APPRENEZ-MOI LA VIE.
Je voudrais crier à l'océan. Je voudrais hurler à l'océan. Mais je me mure dans mon mutisme. Que lui dire ? Vivre. Mourir. Apprendre. Aimer. Tuer. Imaginer. Évanouir. Comment lui faire comprendre ce que je veux, ce que j'attends de lui, ce que j'attends de l'eau ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su.

Je me laisse tomber, dos à lui. Au loin, une silhouette se découpe.
Volta.
Volta, aide-moi.
Volta, sauve-moi.
Je ne souris pas, j'attends.
J'essaie de me souvenir, j'essaie de comprendre. Volta, qui es-tu ? Es-tu cette enfant que j'ai connu, jadis ? Ou cette inconnue ? Cette autre dont te plaît à endosser le rôle. Ces autres que tu aimes faire vivre, à travers toi.
Volta.
Je voudrais te dire ce que je sais. Te raconter comment tu étais – je ne le sais plus, mais j'ai retrouvé des photos dans le vieil album. Te dire que moi je sais, je sais, je sais qui tu es.
Je voudrais te dire mais j'ai peur de faire tomber tes certitudes branlantes. J'ai peur d'anéantir les bases que tu as construis pour te soutenir. J'ai peur que tu t'écroules si je t'écris ce que je sais – ce que tu es.
Je voudrais te montrer les photos – et cette médaille que tu portes autour du cou, seule trace de ton passé, sais-tu seuleument que j'ai la même ? Je l'ai rangée dans ma boîte à souvenir depuis que tu viens me voir aussi souvent. Je ne savais pas comment expliquer pourquoi. J'avais peur que tu la vois et qu'en posant les yeux sur moi, seulement, tu me demandes pourquoi.
Volta.
Je me relève.
Je suis prête à aller avec toi – où tu veux m'emmener. Des yeux, je te raconterai mon rêve – celui qui me tue encore un peu, celui qui me tuera vraiment un jour. Je veux bien essayer, aussi, de te dire bonjour ou belle. Parce que c'est vrai, que tu es belle. Tu es si belle.
Je ne souris pas.
Le soleil n'a pas terminé sa course.
Il monte encore dans le ciel, derrière moi ? Il fuit la mer – il la surplombe.
Volta. Pourquoi ne dors-tu pas ? Toujours pas ? Pourquoi es-tu là ? Raconte-moi, Volta. Dis-moi.
Un jour, promis, je t'écrirai ce que je sais. Demain, peut-être. Demain, sûrement.
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MessageSujet: Re: (volta) emmène-moi revoir une dernière fois.   Mer 30 Jan - 15:14


Mes mots se sont égarés. Les rôles se sont volatilisés, tous, un par un. Aujourd'hui, je ne suis personne. Aujourd'hui, je disparais. Le creux s'agrandit et je rejoins la matrice du néant. L'infinité de questionnements. Mes mains tremblent un peu, mon cœur titube et ma démarche est maladroite. J'ai erré sous les constellations, j'ai laissé mon âme naviguer vers d'autres horizons. Peut-être que je suis morte, peut-être que les vagues ont préféré m'éteindre en m'arrachant mes souvenirs. Fébrilité exhaustive. Je crois que je n'ai pas fermé l’œil. Le temps s'égraine sous mes doigts fiévreux. Je n'ai plus la tête à concrétiser mon existence. Je n'ai plus la tête à vivre tout simplement.

Inutile. Apathique. Les rêves me font crever de douleur.

Les mensonges me bouffent. Décortiquent ma conscience et l'hypocrisie m'arrache la gueule avec un sourire plastifié. La comédie m'use. Les jeux de rôle m'écartèlent. Cette fois, je courrais après ma vérité, après le fruit tant désiré de mes psychés. Personnalité dénaturée. Le reflet dans le miroir se floute. L'indignité s'agrippe à ma confusion. Sur la plage, mes souvenirs s'écrêtent et tout devient vide. Tout devient rien.

Impersonnelle, je deviens. Les inventions deviennent chaotiques. Je m'enlise dans ces fausses individualités. Esclave du monotone, je suis à court d'idées. L'étau de l'ignorance expulse le sang du cœur. Le silence, les regards fuyant me terrassent. Pauvre conne. Le soleil au loin se lève, tourbillonne dans mes iris d'argent. Les rayons sèchent les larmes, réchauffent un peu le désert arctique qui gronde dans ma poitrine. Et les vagues chantent pour moi.

Les doigts s'entortillent autour de la chaîne. Les ventricules se déchirent. Je retiens mon souffle, resserre mes poumons. Les doigts s'entortillent autour du passé.

Chercheuse de lumières, voleuse d'étoiles. La nébulosité me broie. Tout autour de moi, les «  je ne sais pas » qui m'assassinent. Ignorante, écervelée. Oublier ta vie. Oublier tes prémisses. Je donnerais n'importe quoi pour comprendre. Pour illuminer les ombres qui me collent à la peau. Et pourtant, j'ai si peur de la grande métamorphose. De la réalité qui bouscule les autres.

Avaler la faiblesse. Adoucir la cacophonie. Je tente d'inspirer les maux, étouffant les hurlements qui déglinguent mon cerveau. Peut-être que je suis folle. Schizophrénie doucereuse. Folie envahissante. Folie enivrante. Puis mes rétines grisées s'allument.

Elle est là-bas, la princesses aux merveilles. Juste devant le soleil.

Je m'avance encore. Plus vite. Comme pour rejoindre sa lumière. Tout autour d'elle se dessine un halo. Les flammes de l'astre se brodent autour de ses cheveux et elle brille. Très fort. Elle brille et je suis la seule à pouvoir le voir.

Agathe, elle ne parle pas vraiment. Elle balance des sourires avec ses yeux. Elle crie avec le cœur. J'écoute son aphasie. J'enlace ses mouvements avec mon attention. Les mots m'épuisent. Avec la fille aux mots sans sons, je ne mens pas. Je respire, simplement et je profite du jour qui s'élève doucement.

La nuit est loin à présent. Les souffrances s'éteignent. Je suis près d'elle. Tout près. Je lui souris, essaie d'ensevelir la peine. Essaie d'oublier les minutes précédentes. Elle est arrivée avec le jour alors j'ai cessé les tortures identitaires. Je lui souris, un peu clandestinement. Parce que c'est un peu faux mais un peu vrai aussi. Je ne sais pas.

« Je t'emmène vers nulle part. Je t'emmène juste. Tu es jolie aujourd'hui. Je suis contente de te voir. »

Elle ne répondra pas. Pas avec la voix. Mes doigts enlacent les siens alors que je l'entraîne dans mon évasion sans destination. Mes jambes vacillent un peu, elles se souviennent de la perdition nocturne. Elles se souviennent des kilomètres faits en vain, en quête d'éclats éphémères, de poussières irréelles, de souvenirs matériels.

Toujours le même endroit, toujours les mêmes images répétées à l'infini. Ce sont nos promenades matinales. L'indistinct de nos sentiments.

J'analyse son visage, fouille dans la profondeur de ses yeux. Ils sont clairs. Entre le ciel et la terre. Son expression est déboussolée, doucement alarmée. Alors je sers un peu mes doigts autour des siens pour la rassurer. Tout ira bien, tout va aller.
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MessageSujet: Re: (volta) emmène-moi revoir une dernière fois.   Ven 1 Fév - 15:19



emmène-moi revoir une dernière fois
ces endroits qui faisaient taire le vacarme
de mes idées noires.
les sommets qui jouent les mâchoires
et ta cage thoracique se resserre
quand tu les regardes de haut en bas.

Volta est tout près. Si près. Je ne tends pas la main, mais je souris un peu. Elle danse sur le sable, presque. Portée par le vent – peut-être un peu, aussi, par l'envie. Son odeur salée m'enserre : tu vois, tu vois, tu es ici chez toi, tu as le sel de la mer encré sur la peau – au moins un peu. Tu vois, tu n'as plus le choix, tu ne peux plus mentir : la mer te colle à la peau. Tu ne peux plus t'échapper, même si ton passé est ailleurs. Ta vie est ici. Tu le crois ? Tu sens l'océan. L'océan fou, l'océan déchaîné. Tu sens l'océan, un peu.
« Je t'emmène vers nulle part. Je t'emmène juste. Tu es jolie aujourd'hui. Je suis contente de te voir. » Je suis contente aussi. J'avais oublié que tu viendrais ce matin – comme ces autres matins – mais je t'attendais un peu. Tout au fond de moi, j'attendais ton sourire tremblant et tes yeux hésitants. J'attendais ton secret, tes maux et voix : si douce quand tu me parles. J'attendais notre balade et le sable qui gomme la nuit, qui efface les rêves, qui réveille les questions aussi, parfois, quand il ouvre la plaie à nouveau. Mais qu'importe. Je t'attendais pour mettre fin à ma nuit, pour commencer un nouveau jour, je t'attendais pour le réveil.
Bonjour, Volta.
Bonjour Volta, tu es belle, toi aussi.
Bonjour Volta, emmène-moi où tu veux.
Bonjour, Volta.
Les mots dansent à l'intérieur, les mots se mélangent – comme si souvent. Il faudrait que je puisse me concentrer sur un, un seul, un mot qui voudrait tout dire : mais je ne sais pas lequel choisir. Et puis, j'ai peur de me tromper. D'en choisir un et d'en crier un autre. J'ai peur d'être incomprise : alors je me tais. Pour être sûre de l'être.
Sa main s'empare de la mienne. Tu n'attends rien, n'est-ce pas ? Rien de plus que mon silence et mon regard qui dit. Qui dit.
Je n'ai pas assez dormi, j'ai trop rêvé . J'ai trop rêvé, Volta, et ce matin je ne sais plus.
Elle m'entraîne avec elle et je la suis, je la suis parce qu'elle tremble, je la suis parce qu'il fait un peu froid et que je ne veux pas rester seule, je la suis parce qu'elle est jolie, je la suis parce qu'elle efface peu à peu le souvenir de cet autre qui enchaîne mes pensées, je la suis par automatisme. Je la suis parce que c'est Volta et parce qu'elle a des histoires à me raconter – et que j'ai la vérité à lui délivrer.

Ses doigts serrent un peu plus les miens. Merci. Merci pour le courage et tout le reste. Merci. C'est un mot facile, merci. Un mot que je voudrais bien lui dire. À elle. Peut-être à d'autres. Merci. Je plonge mon regard dans le sien : je n'ai pas peur, pas trop. Je sais qu'elle comprendra. Dans ses yeux à elle, je lis les mêmes questions. Les mêmes questions, chaque matin. Qui tournent, qui tournent, qui tournent et qui bouffent l'espoir. Je voudrais les faire taire – je pourrais les faire taire.
Alors je regarde ailleurs.
Pour ne pas lire les qui suis-je qui tourbillonnent.
Pour ne pas lire l'errance.
Pour ne pas lire la culpabilité qui me ronge.

Mon regard est finalement attiré par un éclat dans le sable froid de ce début de matinée. J'imagine que c'est un coquillage – ou une pierre, quelque chose. Le soleil lui donne une couleur chaude. Je lâche la main de Volta et m'élance : droit vers l'océan, droit vers cet éclat. Je tombe à genoux devant lui. C'est une conque. À l'aspect un peu cuivré. Magnifique. Mes doigts s'en emparent et je la colle à mon oreille. L'océan. J'entends l'océan. (Je sais bien que c'est un mensonge, que ce n'est pas vraiment l'océan, que c'est autre chose, que c'est tout autre chose, mais ce matin je m'en fous, ce matin, j'oublie tout.)
Le coquillage me raconte son histoire, sa longue histoire et je me dis que peut-être, il pourrait en raconter une à Volta, aussi. Il pourrait répondre à une ou deux questions. Il pourrait. Bien sûr, non.
Je me tourne quand même vers elle, toujours à genoux – le pantalon plein de sable humide, les mains pleines de sable humide, la joue gauche pleine de sable humide. La main tendue, ouverte, paume vers le ciel et dans cette paume, le coquillage, offert, le coquillage comme un cadeau.
Écoute Volta.
Écoute, on entend l'océan.
Et tu es une fille de l'océan, toi aussi.
Écoute.
Ma logique est illogique. Ma logique ne tourne pas rond. Je sais bien qu'elle n'est pas fille de l'océan – ou alors, juste un peu, elle renaît ici, mais je sais bien, je sais bien, je sais bien pourtant que ce n'est pas ça qu'elle a envie de savoir. Tant pis. Il est déjà trop tard. Un mot, un seul, s'échappe d'entre mes lèvres. Je ne l'ai pas choisi. Je n'ai pas pris le temps de le choisir. Je n'ai pas calculé sa force, je ne l'ai pas pesé, je n'en ai pas cherché le sens. La voix est faible, rauque, incertaine. Mais le mot surgit malgré tout. Toi. Mais. Toi quoi ?
J'ai oublié. Je ne sais pas pourquoi toi. Mais mes yeux sont si grands et mes dents mordent déjà ma lèvre inférieure alors Volta le devine peut-être déjà. Mot fusée. Mot dont j'ai déjà oublié le sens. Excuse-moi.
(C'est pour toi. C'est un peu de toi. Garde-le pour toi.)
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