AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 (m) J'voudrais l'emmener au soleil, j'voudrais l'emmener loin des foules.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Invité

MessageSujet: (m) J'voudrais l'emmener au soleil, j'voudrais l'emmener loin des foules.   Dim 11 Nov - 11:34


nom(s) GABRIEL

Un soir il galopait fièrement. Un Génie apparut, d'une beauté ineffable, inavouable même. De sa physionomie et de son maintien ressortait la promesse d'un amour multiple et complexe ! d'un bonheur indicible, insupportable même ! Le Prince et le Génie s'anéantirent probablement dans la santé essentielle. Comment n'auraient-ils pas pu en mourir ? Ensemble donc ils moururent..

Citation :
AGE: entre 25 et 30 ans. ORIGINE: française. DATE D’ARRIVÉE A ALMAYER: il y a quelques jours, avec Louison à son bras. PRÉSENT A ALMAYER: oui. RAISONS: c'est la fuite aux ennuis, la planque parfaite, le point final d'une course poursuite. (ANCIEN) MÉTIER: receleur.

L'histoire de Gabriel, je préfère vous laissez en faire ce que vous voulez ! Mais voilà, y a quelques points a respecter, parce que c'est les points de sa vie qui viennent s’emmêler avec celle de Louison. Alors voilà, je vous raconte en bref et puis je développerais dans le lien.

Donc en bref, je l'imagine bien avoir eu une vie pas forcément difficile, mais j'imaginais bien des relations conflictuelles avec ses parents. Vers l'âge de 16 ans, il est embauché comme receleur pour un réseau secret. Louison devient sa partenaire. Après quelques années fructueuses pour leurs portes monnaies, le réseau est arrêté, et leurs deux prénoms sont balancés parmi ceux des têtes à abattre. Ils prennent la fuite, un peu comme dans les bouquins : il est clandestin et elle n'a rien de fatale. Et puis ils débarquent ici, à Almayer. tout simplement.



▽ LIENS △
chamberlain louison



Ils avaient à peine 16 ans quand ça à commencé. Lui, il avait le goût du risque, un talent particulier pour se foutre dans la merde, une capacité innée pour rencontrer les mauvaises personnes. Alors il s'est lancé. Elle, s'était pas pareil : l'argent, c'est ça qui la motivait, et puis elle parlait pas, jamais. Alors ils se sont rencontrés, on leurs a dit que ouais, ils formeraient une équipe. Bonnie & Clyde. Gabriel & Louison. Le jeu était simple : on leur confiait des sacs dont le contenu devait rester inconnu. Règle numéro 1 : ne jamais ouvrir les sacs ! Et puis les sacs, ils les remettaient à leurs destinataires, et l'affaire conclue, ils encaissaient l'argent. Un boulot simple qui rapportait. Un jeu qui les amusaient bien. Ils aimaient ce risque. Elle était la passeuse, celle qui passait les trésor de mains en mains, parce que son mutisme était un avantage, sa poitrine naissante un atout. Lui, il montait la garde, et sauvait Louison des mains vicieuse.

Je vous vois venir. Amour ? Même pas. Gabriel, c'était le meilleur copain de Louison, son protecteur. Et elle, c'était juste un bouton de fleur à protéger. Il se faisait un devoir de s'occuper d'elle. Et non, il ne la trouvait pas jolie, juste pas trop chiante du fait qu'elle ne parle pas.

Règle numéro 17 : toujours rester soudés. Parce qu'un jour, alors qu'ils rentraient d'un de leurs rendez vous clandestins, le bordel à commencé. Devant le hangar qui servait de planque à leurs trafics, plusieurs voitures de polices qui hurlaient. Sous leurs yeux d'adolescents devenus adultes, leur monde qu'on détruisait : y avait d'abord ceux qui portait les cartons remplit de trésors d'inégalités, et puis y avait ceux qui tenaient fermement les poignets menottés des grands patrons du réseau. Le bordel, ouais. Alors Gabriel, il a commencé par attraper le poignet de Louison. C'était son rôle, de la protéger. Mais elle bougeait pas, comme aspirée par la scène qui se déroulait devant ses yeux. Un mélange de panique et de fascination qui causèrent leur perte. Parce que oui, face aux autorités, la règle 17 n'existe plus. Balancer les membres du réseau, ça c'est un truc qui rapporte aux yeux de la police, qui évite quelques années en prison. Alors croisant le regard de Louison, on a hurlé son nom. Les doigts de Gabriel se sont accrochés à ceux de Louison, et ouais, c'est là que tout a commencer.

Deux gamins paumés en cavale, sans argent, sans rien. Ils ont vécu dans des motels miteux, ont dormis sous les ponts. Et puis, oui, Louison est devenue plus belle. Quand effrayé par les sirènes au dehors, elle venait se blottir contre lui, Gabriel se surprenait à apprécier sa présence. Elle était rassurante à sa façon. Gamine, Louison rêvait de faire le tour du monde. Ils l'ont fait ou du moins c'est ce qu'ils racontent. Montés clandestinement à l'arrière de trains de marchandises. Troquant leurs corps contre un peu d'argent, juste de quoi se payer un aller en avion. Et puis quand Louison rentrait de ces nuits passées dans les bras d'un vieux porc, Gabriel refusait de lui parler. De même que lorsqu'il rentrait ivre d'avoir trop joué (ou gaspillé) leur argent aux jeux, elle pointait son index droit devant lui et lui tournait le dos. Non, ils n'étaient pas amoureux. Du moins c'est ce qu'ils racontaient quand on leurs posait la question.

Et puis, ils ont débarqué à Almayer, comme ça, par hasard. C'est différent de tout ce qu'ils ont toujours connus. C'est apaisant, du moins pour Louison. Elle qui aimait tant la ville se surprend à écouter le vent. Gabriel quand à lui ne rêve que de repartir. Reprendre la route alors que sa compagne fatiguée se surprend à espérer ici une vie meilleure. Alors il y a quelques jours, lorsqu'il lui a annoncé qu'il souhaitait s'en aller, elle a glissé entre ses doigts un papier sur lequel elle avait inscrit : sans moi Gab. Ouais, sans elle. Sauf que sans elle il est paumé. Sans elle, Gabriel, t'es juste quelqu'un parmi tant d'autres, alors que dans son regard, t'existe. Alors il sait plus. Comme un gamin buté, il refuse de parler à Louison. Comme un gamin amoureux, il refuse de partir sans elle.



Citation :
les mots d'amour : Bon alors, dans un premier temps, le prénom. J'avoue que Gabriel, j'aime beaucoup, et puis je trouve que ça lui va vraiment bien. Alors ouais, je tiens à ce prénom là. Pour le reste, c'est au choix bien sûr, mais il est français, alors ça serait chouette que son nom de famille n'est pas de grosses consonances anglophones.
Ensuite, y a sa tête. Et bien dans ma tête à moi, il a la tête de Josh Beech, mais c'est bien évidement négociable. Bon car contre, si je bave devant la quasi totalité des mannequins, les acteurs en général ne me font pas beaucoup d'effet... Mais tentez hein, parce que je suis pas méchante pour de vrai
Et puis pour finir, je voulais te remercier d'avoir tout lu (parce que ouais, Gabriel & Louison ça m'inspire alors j'écris beaucoup), et puis te remercier parce que maintenant tu vas t'inscrire hein ? (a)

Revenir en haut Aller en bas


Invité

MessageSujet: Re: (m) J'voudrais l'emmener au soleil, j'voudrais l'emmener loin des foules.   Lun 12 Nov - 1:15

Revenir en haut Aller en bas


Invité

MessageSujet: Re: (m) J'voudrais l'emmener au soleil, j'voudrais l'emmener loin des foules.   Lun 12 Nov - 17:05

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: (m) J'voudrais l'emmener au soleil, j'voudrais l'emmener loin des foules.   

Revenir en haut Aller en bas
 

(m) J'voudrais l'emmener au soleil, j'voudrais l'emmener loin des foules.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Manifestation pour la paix a Cite-Soleil
» Cité Soleil, Evens serait le plus riche des pauvres
» Fort-St Michel lieu macabre devenu le Cité Soleil du Cap-Haitien
» L'intervention ratée à cité soleil, à qui la faute ?
» Jeune artiste kidnappé , blessé par balle et laissé pour mort à Cité Soleil

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
océan mer ♒ :: joue avec moi. :: version trois.-